mercredi 6 avril 2016

Brazilian banker implicated in corruption scandal

Joseph Safra, a Brazilian banker, known as one of the richest in Brazil, is accused of bribing officials to reduce his tax bill. He wasofficially charged last Thursday.
The Guardian said that Brazilian authorities think he is involved in a scheme that paid tax officials $ 4.2 million for reducing taxes of Banco Safra - a major Brazilian bank - in which Joseph Safra has a controlling interest.
These payments took place in 2014 the same year the millionaire bought the iconic skyscraper of London, the Gherkin.
Authorities informed that Safra asked an employee to act on his behalf and therefore he didn’t directly arrange the operations. A spokesman of the Safra Group rejected the accusations as “unfounded”.
These charges placed against Mr Safra are the latest in a nationwide campaign in Brazil to eradicate corruption.


Un important banquier brésilien impliqué dans une affaire de corruption

Joseph Safra, un banquier brésilien, connu pour être l’une des plus grosses fortunes du Brésil, est accusé d’avoir soudoyé des fonctionnaires pour diminuer le montant de ses impôts. Il a été mis en examen jeudi dernier.
The Guardian indique que les autorités brésiliennes pensent qu’il est impliqué dans un  réseau qui payait les fonctionnaires du fisc pour un montant total de 4,2 millions de dollars,  en échange d’une réduction d’ impôts de la Banco Safra, une grande banque, dans laquelle Joseph Safra est actionnaire majoritaire.
Ces paiements ont eu lieu en 2014 et la même année, le millionnaire a acheté l’emblématique gratte-ciel de Londres, le Cornichon(the Gherkin).
Les autorités révèlent que Safra a demandé à un employé d’agir en son nom et qu’il n’a donc pas directement organisé les opérations. Un porte-parole du Safra Group a qualifié ces accusations de «sans fondement ».
Ces poursuites engagées contre M. Safra, constituent le dernier épisode en date de la campagne nationale du Brésil dans l’éradication de la corruption.


Solenn

lundi 28 mars 2016

“I am not a weak woman”
President Dilma Rousseff said in an interview that any attempt to remove her would be illegal and harmful to the country. She also said that those attempts would leave scars on Brazilian democracy. At the end of the interview, she stated “peace would reign” in Brazil by the start of this year’s Olympic Games due to take place in Rio de Janeiro in August.
The impeachment congress accused Dilma Rousseff of using illegal maneuvers to balance the government’s book but she insists that this accusation is extremely weak.
She also noted that every president since the time of Getúlio Vargas* have had impeachment process against them. She explained that she came from “a generation in which if you opened your mouth you could go to jail”.
“We have never seen such intolerance in Brazil,” she said. “We are not an intolerant people.”
* dictator from 1930 to 1945 then president of Brazil from 1951 to 1954
« Je ne suis pas une femme faible »
Dans une interview, la présidente Dilma Rousseff a répondu que toute tentative pour la chasser du pouvoir serait illégale et nuisible pour le pays.
Elle a ajouté que ces agissements pouvaient laisser à la démocratie du pays des cicatrices profondes. A la fin de l’interview, elle a affirmé que « la paix régnera » au Brésil pour le début des Jeux Olympiques, prévus à Rio de Janeiro en août.

Les tenants de la destitution de Dilma Rousseff l’accusent d’avoir falsifié les comptes de l’Etat, mais elle prétend, quant à elle, que ces accusations sont sans fondement.

Elle a aussi déclaré que chaque président depuis l’époque de Getúlio Vargas* a eu à faire face à des procédures de destitution. Elle a expliqué qu’elle venait «d’une génération si on parlait, on pouvait aller en prison ».

« Nous n’avons jamais vu tant d’intolérance au Brésil », a-t-elle ajouté, « Nous ne sommes pas des gens intolérants ».
* dictateur de 1930 à 1945 puis président du Brésil de 1951 à 1954


Marine
Rousseff under street pressure


Scandals and recession have prompted Brazilians to stage the most important demonstrations ever to oust President Dilma Rousseff. Three million people took to the streets, many of them outside the Congress.

The war against the corruption has mobilized many in the capital.

According to Paulo Calmon, a political science professor at the University of Brasilia, the protestation on Sunday can encourage more legislators to forsake the coalition and vote to impeach Dilma Rousseff.

Paulo Calmon said: «We’re walking in the middle of a perfect storm, with a high level of uncertainty," "The feeling is that we're going to have some kind of decision in the coming months or even weeks, which could be removing Rousseff from office or some other political arrangement. That's what makes 2016 different from 2015."

This Friday, Dilma Rousseff declared that she had not given up and published a statement in which she claimed: “the peaceful nature of protests shows the maturity of a country that knows how to live with diverging opinions.”

This declaration substitutes her absence of public action on Sunday.

The dissatisfaction against the president began last year when they began with the sizable costs of the Soccer World Cup.

La présidente sous pression


Les différents scandales et la récession ont poussé les Brésiliens à organier de nombreuses les plus importantes manifestations que le pays ait connues afin d’exiger la démission de l’actuelle présidente, Dilma Rousseff. Trois millions de personnes sont descendues dans la rue et ont défilé devant le parlement.

La guerre contre la corruption a mobilisé dans la capitale. De nombreux politiciens sont déjà derrière les barreaux.

Selon Paulo Calmon, professeur de science politique à l’université de Brasilia, les manifestations de dimanche peuvent ébranler la coalition au pouvoir et influer sur le vote de destitution de Dilma Roussef: « Nous sommes au milieu d’une tempête, avec un haut niveau d’incertitude, le sentiment est que nous allons dans les prochains mois ou les prochaines semaines prendre le chemin d’une destitution de Roussef.»

Ce vendredi, Dilma Rousseff a déclaré  qu’elle n’avait pas renoncé et a publié une déclaration où elle affirmait : « la nature pacifique des protestations montre la maturité d’un pays qui sait comment vivre avec des opinons contrastées

Cette déclaration a pallié son absence lors de la manifestation de dimanche. C’est ce qui fait que l’année 2016 est différente de l’année 2015.

Le mécontentement contre la présidente a commencé il y a un an lors des grands travaux d’aménagement de la coupe du monde de football qui avaient coûté beaucoup d’argent.


 Ambre

samedi 19 mars 2016

Former President to stand trial


Last week, the detention of Luiz Inacio Lula da Silva, previous Brazil president known as Lula, could have been a key moment in the fall of a political dynasty. In 2011, he left the presidency to be succeeded by Dilma Rousseff.

Federal prosecutors seek to know whether he is involved in the corruption scandal around Petrobras, National Petroleum Company, in which some politicians of Lula’s ruling Workers’ Party are involved. Some businessmen confessed to embezzling billions of dollars. The former president denies the charges against him.

The police examines $8 million in donations and fees to Lula’s institute by construction companies implicated in the scandal and whether the renovations of his properties were favors for political benefit. 

The prosecutors sought the arrest on charges of money laundering for concealing ownership of an apartment. 
Lula, 70 years old, denies accusations and claims that he didn’t have ownership of an apartment. 

"The owner of a property is the person listed in the registry. It doesn't matter who some people think it belongs to," Mr Martins, his lawyer, said.

Le procès de l’ancien Président

La semaine dernière, la détention de Luiz Inacio Lula da Silva, le précédent Président du Brésil connu sous le nom de Lula, pourrait être un moment clé dans la chute d’une dynastie politique. En 2011, il a quitté la présidence et Dilma Rousseff lui a succédé. 

Les procureurs généraux cherchent à savoir s’il est impliqué dans le scandale de corruption autour de Petrobras, la Compagnie Nationale pétrolière, dans lequel sont impliqués certains hommes politiques appartenant au Parti Des Travailleurs de Lula. Des hommes d’affaires ontreconnu avoir détourné des milliards de dollars. 

La police examine les 8 millions de dollars que l’institut de Lula a reçu des dons d’entreprises de construction piégées dans le scandale et cherche à déterminer si les travaux de rénovation de ses propriétés ont été effectués pour obtenir des faveurs. 

Les procureurs ont demandé  son arrestation pour blanchiment d’argent pour avoir  dissimulé la propriété d’un appartement.

Lula, âgé de 70 ans, dément les accusations et a ajouté qu’il n’était pas propriétaire de l’appartement en question. 

“Le propriétaire d’un bien immobilier est la personnes inscrite sur l’acte de propriétéPeu importe ce que certaines personnes peuvent bien croire” a déclaré M.Martins, son avocat.

Solenn

lundi 29 février 2016

A beauty queen too black 

The Rio De Janeiro carnival is well-known for its beautiful parades and dancers. This cultural celebration draws millions of Brazilian and tourists. But this was not a good year for Brazil because of the Zika virus and now discrimination.
Nayara Justino, a black Brazilian was chosen by the public in 2013 to be the new queen of the carnival. But she was dethroned and replaced by a woman with a much clearer skin than her for unknown reasons.
"Lots of people were talking about the color of her skin because she was black and there had never been a black Globeleza before," says Rayla Souza, a friend of Justino’s, in a documentary.
"People came on my Facebook page, calling me 'monkey' and 'darkie. It was racism that hurt me most of all. And the racism wasn't just from white people, it came also from black people" Justino says about the negative comments she received.

Une reine de beauté trop foncée… 

Le carnaval de Rio De Janeiro est célèbre pour ses magnifiques parades et ses danseuses. La célébration culturelle attire des millions de Brésiliens et de touristes. Mais cette année ne fut pas la meilleure pour le Brésil à cause du virus Zika et de la discrimination.
Nayara Justino, Une Brésilienne noire avait été choisie par le public en 2013, pour être la nouvelle reine du carnaval. Mais elle a été détrônée et remplacée par une femme avec une peau bien plus claire pour des raisons inconnues.
« Beaucoup de gens parlaient de la couleur de sa peau parce qu’elle était noire et qu'il n’y avait jamais eu une Globeleza noire auparavant. » a déclaré Rayla Souza, une amie de Justino dans un documentaire.
« Les gens sont venus sur ma page Facebook, pour me traiter de «singe» et de «nègresse». C’est le racisme qui m’a le plus blessée. Et le racisme ne venait pas que des blancs, il venait aussi des noirs.» a dit Justino, des commentaires négatifs qu’elle a reçus.

Marine

mercredi 10 février 2016

Crisis impacts the biggest Carnival in the world  

                Because of the crisis, this year people who organize the Rio de Janeiro Carnival had to reduce their spending budget. For example: they re-used pheasant feathers which were stained while local products have been favored to reduce the import of paints, sequins and buckles.
                  This carnival which lasts 4 days, is the biggest annual party in the world, but this year because of the crisis, less than half of the samba schools who organize the parade of the carnival received funds from sponsor companies which represent half of their budget say ISA (the association of the carnival).
                  Petroleo Brasileiro SA, aka Petrobras said that they had to reduce their carnival budget by 80%.
     “This is a crisis Carnival,” said Rita Fernandes, which manages 12 informal street parties.
     The government of Rio gave 2 million reais to the samba schools. More than 4 million reais are made with Television broadcasting rights, tickets and CD sales.
                   The fight against Zika, the economy's crisis and political problems gave more than 100 samba lyrics this year



 La crise s’invite au plus grand carnaval du monde 

                     A cause de la crise, les personnes qui organisent le carnaval de Rio de Janeiro ont dû réduire  leurs dépenses budgétaires, par exemple : ils réutilisent les plumes de faisan qui sont reteintes, ils favorisent la production locale pour réduire au maximum l’importation de produits comme la peinture, les paillettes, le tissu…
                    Ce carnaval qui dure 4 jours, est la plus grande fête annuelle du monde. Mais cette année, à cause de la crise, moins de la moitié des écoles de samba qui organisent la parade du carnaval n’a obtenu l’argent des entreprises qui représente la moitié du budget  d’après l’ISA (association du carnaval). 
                     Même Petroleo Brasileiro SA, le géant pétrolier Petrobras, a dû réduire de 80% son budget pour le carnaval.
                     Pour Rita Fernandes, qui organise 12 festivals de rues: « C’est un Carnaval de crise»
     Le gouvernement de Rio essaye de donner à chaque école de samba 2 millions de reais. Plus de 4 millions de reais sont produits avec les droits de rediffusion à la télévision, les tickets et les CD vendus.
                    La lutte contre le virus Zika, la crise économique et les problèmes politiques ont inspiré les paroles des sambas de cette année !
                 Ambre

lundi 1 février 2016

Prison short break
More than 100 inmates escaped from Frei Damiao de Bonzanno Prison, in northeastern Brazil. One of the walls of the jail was destroyed by explosives, on Sunday 23 January. They were recaptured on Sunday morning but two of them died after a shootout with the police.
The breakout took place in Recife. The incident was the third major prison escape in Brazil this month.
Last week, 53 prisoners escaped after a gunfight between guards and unidentified assailants. Fortunately, eleven have been recaptured.
In another jail, 46 prisoners escaped on January 12 in Natal. They dug a tunnel through the prison walls.
“We need more investment in security in penitentiaries,” said Mr. Carvalho, Secretary for Resocialization.
Evadés mais rattrapés…
Plus de 100 détenus se sont échappés de la prison de Frei Damiao de Bonzanno, dans le nord est du Brésil.
Un des murs de la prison a été détruit par des explosifs, le samedi 23 janvier. Ils ont été repris le dimanche matin mais deux d’entre eux sont morts après une fusillade avec la police.
L’évasion a eu lieu près de la ville de Recife.
L’incident a été la troisième évasion majeure au Brésil ce mois-ci.
La semaine dernière, 53 prisonniers se sont évadés après des échanges de coups de feu entre des gardes et des assaillants anonymes. Heureusement, 11 d’entre eux ont été capturés.
Dans une autre prison, 46 prisonniers se sont échappés le 12 janvier à Natal. Ils avaient creusé un trou à travers les murs de la prison.
« Nous avons besoin de plus d’investissements dans la sécurité des pénitenciers», a dit M.Carvalho, le Secrétaire d’Etat à la Resocialisation.
 
Marine