lundi 20 mai 2013

Cracolândia goes to rehab

14/05/2013

Cracolândia goes to rehab
 Sao Paulo’s governor recently announced that $1,350 would be invested in detoxification centers in order to treat individually each drug addict of Sao Paulo during six month. This action is part of the new State program against crack addiction, as Brazil has now the second biggest crack epidemic in the world after the US. Indeed, Brazil knows a lot of drug problems getting worse every day, especially in one area called Cracolândia.

Cracolândia, as it was nicknamed by the Brazilian population is an area of Sao Paulo where poor, desperate and homeless crack addicts live. Cracolândia is the home of about 2,000 drug users during the day and closer to 800,000 at night when the city is the busiest. Before the new program started, people could use or buy illicit substances easily in this suburb as, because of the risks of violence, the police was not allowed to control the area for their safety. A study also showed that one in three people usually died after five years of ending up on these streets.

The main problem is that, now that while the rate of crack addicts is shrinking in Cracolândia, it is increasing in other areas of Brazil. The major difficulty about drug problems is to be able to help people to get away from their lethal addiction. Actually, the drug user’s poverty often makes rehabilitation center access impossible for them. They are also isolated and most of them don’t have a family to help them to get through. This is the first time Sao Paulo’s mayor has taken measure to help the population and not only to improve the image of the country. After many criticisms about these operations, the mental health coordinator for Sao Paulo state claimed: "Our aim is not to clear up Cracolândia. Our aim is to treat people."

 Opinion: Brazil has had dug problems for a long time but the formation of a city composed of a hopeless Brazilian population who ruin their lives with deadly substances is unsustainable for a developing country like Brazil. In recent years, the government seemed to be blind about social issues yet, this time they have decided to act in favor of a population in need unable to even ask for help. Even if there is no perfect answer to the scourge of drug, I think a mix of repression and care is necessary to fight against it. Yet I think drug is a problem in other countries like the United States, which has also to deal with it even if it is a developed country.

 Cracolândia en cure de désintoxication

 Le gouverneur de Sao Paulo a récemment annoncé l’investissement de 1,35 million de dollars dans des centres de désintoxication de la ville afin de traiter individuellement chaque personne dépendante au crack ou à la cocaïne pendant six mois. Cette action fait partie d’un nouveau programme lancé par l’Etat contre l’addiction au crack, dont le Brésil détient le triste record derrière les Etats Unis. En effet, le Brésil doit faire face à de nombreux problèmes de drogues qui empirent de jour en jour, en particulier dans la région de « Cracolândia ».

Cracolândia, comme l’a surnommée la population brésilienne, est une banlieue de Sao Paulo où s’entasse toute une population de drogués pauvres, désespérés et sans abri. 2.000 d’entre eux sont recensés pendant la journée. La nuit tombée, ils ont plus de 800.000 à errer dans la ville. Avant le lancement de ce nouveau programme, tout le monde pouvait vendre ou consommer de la drogue en toute impunité dans ce quartier car en raison de l’extrême violence qui y règne, la police n’était pas autorisée à y patrouiller pour des raisons de sécurité. Une étude a également démontrée qu’une personne sur trois ne survivait généralement que 5 ans dans cette ville.

Grâce à ce programme, le taux de toxicomanie a diminué. Cependant, il semblerait qu’il se déplace puisqu’il augmente dans d’autres régions du Brésil. La difficulté majeure à propos des problèmes de drogue est d’aider les personnes intoxiquées à se débarrasser de leur addiction mortelle. En effet la pauvreté de ceux-ci leur rend souvent l’accès aux centres de désintoxications impossible. Ils sont également souvent isolés et la plupart n’ont pas de famille pour les soutenir dans cette épreuve. Toutefois, c’est la première fois que le maire de Sao Paulo marque sa détermination à prendre des mesures sociales, plutôt que d’investir pour améliorer l’image de la ville. Après de nombreuses critiques concernant ces opérations, la coordinatrice de la santé mentale a déclaré : «Notre but n’est pas de nettoyer Cracolândia, il est de soigner ces personnes».

Opinion : Le Brésil a toujours eu des difficultés à enrayer les problèmes de drogues, mais la formation d’une ville entièrement composée d’une population sans ressource et dépendante de ces substances était devenue intolérable pour un pays en développement. Ces dernières années, le gouvernement paraissait fermer les yeux sur les problèmes sociaux, mais a décidé pour la première fois d’agir en faveur d’une population qui a besoin d’aide, sans être en mesure de la demander. Même s’il n’y a pas de solution miracle pour se débarrasser de ce fléau, je pense que le soin offert aux personnes dépendantes est aussi nécessaire que la répression pour lutter efficacement contre sa multiplication. Je pense cependant que ce problème est présent dans de nombreux pays notamment les Etats-Unis ce qui montre que la drogue est un problème que même certains pays développés ne peuvent pas combattre.

                                                                                                                                                Juliette

 Sources : http://riotimesonline.com/brazil-news/rio-daily/sao-paulo-governor-expands-crack-attack/

 http://www.guardian.co.uk/world/2013/may/09/cracolandia-crack-capital-brazil

mardi 23 avril 2013

Bus tragedy highlights road risks


Le 17/04/2013.




Rio de Janeiro, Brazil –   Monday 2 April, a bus crashed off a flyover in Rio de Janeiro, Brazil,  injuring nine and killing at least seven people .The bus fell from the 10-metre-high bridge overhanging one of the main access roads in Rio de Janeiro and landed on its roof.
Firefighters from six divisions quickly arrived on the scene attempting to extract survivors from the crumpled wreckage of the bus. More than 50 firemen were mobilized said the Secretary of the Civil Protection, Sergio Simoes. The most seriously injured were airlifted to a nearby hospital.
The human toll is consequent, “until now, seven deaths were confirmed” said a fire brigade spokesman. It's only at the beginning of the night that number of injured was confirmed by a Civil Protection release. Numerous tracks of blood and scraps of glass sprung on the road next to the causalities bodies.
An investigation has been opened. The cause is not yet known, but witnesses claim the driver had a dispute. One of the main line of inquiries at present is focusing on reports that the bus, the 328 service, was speeding and that an argument was taking place on board between the driver, who survived the accident, and a young male passenger
Officials are waiting for other survivors to stabilize before they take witness statements, but two have already been questioned, according to Globo News, which reportedly said the young passenger was complaining that the bus had missed his stop due to the speed at which it was traveling.



 Opinion: Last September, the president Dilma Rousseff declared that the Brazilian government would try to reduce the alarming statistics to make Brazil “a civilized country ".
In Brazil, bus drivers have the reputation to drive fast and recklessly. In 2011, an average of 117 people died per day on the roads, in this country of 194 billion inhabitants. Brazil is the world champion of road deaths.
This accident reflects a sort of “undisciplined society.”  Regarding the assumption of a technical problem, it transmits once again an image of a country encouraging it trading mainly external to the detriment of public safety and internal development.




Le dernier arrêt du bus 238

Rio de Janeiro, Brésil- Mardi 2 avril 2013, un accident de bus a causé sept morts et neufs blessés.
En effet, dans la soirée de ce mardi, au moins sept personnes sont mortes, dans une chute de dix mètres d'un autobus depuis un pont qui surplombe l'une des principales voies d'accès à Rio de Janeiro depuis l’aéroport international.
De nombreuses ambulances, voitures de pompiers et hélicoptères ont été dépêchés sur les lieux de l'accident. « Près de 50 pompiers sont mobilisés », a indiqué le secrétaire de la protection civile, le colonel Sergio Simoes, à la TV Globo. Les plus gravement blessés ont été évacués par les airs vers l’hôpital le plus proche. La circulation a été partiellement bloquée, provoquant alors un immense embouteillage en raison de l’heure de pointe. Des centaines de curieux se sont également massés aux abords du lieu de l’accident. Ce ne sera que plus tard dans la soirée, une fois que le bus sera remis sur ses roues, que l’avenue sera dégagée.
Bilan humain  conséquent, «  les équipes de secours sont sur place. Jusqu’ à présent sept morts ont été confirmées », a d’abord déclaré un porte parole des pompiers. Ce n’est que plus tard dans la soirée qu'un communiqué de la protection civile a fait état de neufs blessés au total et de sept morts. De nombreuses traces de sang et de débris de verre étaient visibles sur la chaussée et certains corps qui n’avaient pas encore été évacués reposaient dans d’immenses sacs noirs à même la chaussée.
Une enquête a été ouverte sur les causes de l'accident. Selon des témoins entendus par TV Globo, le chauffeur du bus se disputait avec un passager. Celui-ci lui aurait reproché de rouler trop vite et d’avoir raté son arrêt.




Opinion : En septembre dernier, la présidente Dilma Rousseff a déclaré que son gouvernement essaierait de réduire ces statistiques alarmantes pour faire du Brésil «un pays civilisé». Les chauffeurs d'autobus au Brésil, pour la plupart  travaillant pour des compagnies privées, ont la réputation d'aller très vite et de commettre des imprudences.

En 2011, une moyenne de 117 personnes par jour sont mortes sur la route dans ce pays de 194 millions d'habitants, un des champions mondiaux pour la mortalité routière.
Cet accident reflète une société indisciplinée au volant.
L’hypothèse d un problème technique accentue l'image d'un pays favorisant son commerce extérieur au détriment de la sécurité de ses habitants ainsi que de son développement interne.


Source: http://riotimesonline.com/brazil-news/rio-politics/seven-die-in-rio-bus-overpass-fall/


Constance

dimanche 14 avril 2013

Google map



09/04/13

                       Rio: poverty wiped off the map
    Google finally removed the word “favelas” from Google Map after many requests from the Rio City Hall and some tourism organizations, which have been keeping on fighting for this cause since 2009. Indeed the Portuguese word happened to be very pejorative and insisted on a negative image of Brazil, especially this year as the country is supposed to host two important world events.

     Rio authorities have actually started major operations against drugs and violence problems in order to make the area safer. That is why they denounced the fact that Google showed only the bad part of the area and therefore damaged the vision of it for the rest of the world. Moreover, some people mentioned that the first areas appearing when one looked at the city on Google map were favelas instead of the beautiful monuments, which make the wealth of this city. The mayor of Rio and tourism companies emphasized the evidence that the image of Rio given by Google, by showing only those poor areas, was likely to arouse a feeling of insecurity on tourists and could work against the economy increase.

     However, even if Google accepted to remove the offensive word and apologized saying they were not trying to harm the city, this action can be dangerous for tourists who trust this map. They may think that the place is safe whereas it is not yet.

     Opinion: To my mind, as Brazil went through a lot of catastrophes during this year and recently faced big problems with the organization of the FIFA World Cup and the Olympic games, the authorities really need to show a good image of the country in order to reassure the potential audience of those events. Yet I think they should prevent tourists from entering this part of Rio instead of hiding the reality from the world. If Google should not focus on favelas, it is strange that the firm accepted to make the word disappear, as the so called favelas still exist. As a means of information, a map should remain a faithful reflect of reality. Is Google Map therefore still a reliable information source?


                      Rio : la pauvreté rayée de la carte

 Google a finalement accepté de retirer le mot « favelas » de Google Map après de nombreuses demandes de la mairie et de différentes organisations touristiques qui se battaient pour ce retrait depuis 2009. En effet ce mot d’origine portugaise est très péjoratif et donne une mauvaise image du Brésil, ce qui le dessert beaucoup en cette année où le pays doit accueillir deux évènements mondiaux très importants.

 Les autorités de Rio ont en effet amorcé des opérations de grande envergure pour réduire les problèmes de drogues et le taux de violence dans ces quartiers afin de les rendre plus sûrs. De plus, les usagers ont remarqué que les premiers quartiers qui apparaissaient lorsqu’on cherchait Rio sur Google Map étaient les favelas, au lieu des nombreux monuments qui font la richesse de cette ville. Ainsi, de nombreuses organisations ont dénoncé le fait que Google ne montrait que les mauvais côtés de Rio et par conséquent en donnait une vision négative au reste du monde.

     Le maire de la ville ainsi que des organisations de tourisme ont ainsi souligné que l’image de Rio affichée par Google suscitait un sentiment d’insécurité auprès des touristes et pouvait contrarier la croissance économique.

     Cependant, même si Google a accepté de retirer ce terme considéré comme péjoratif, s'est excusé et a expliqué ne pas avoir cherché à nuire à la ville, cette décision peut s’avérer dangereuse pour les touristes qui se fient à Google Map, car ils peuvent penser que l’endroit où ils se rendent ne présente aucun risque alors qu’il est plutôt hostile.

     Opinion : Sachant que le Brésil a traversé de nombreuses catastrophes, notamment dans l’organisation de la coupe du monde de football et des jeux olympiques 2016, les autorités ont plus que jamais besoin de promouvoir une image positive de la ville de Rio pour attirer le public potentiel de ces deux évènements. Cependant, je pense que Rio ferait mieux d’empêcher les touristes de pénétrer dans cette partie de la ville plutôt que de vouloir cacher cette réalité au monde entier. Même si Google Map ne devrait pas mettre en valeur le quartier des bidonvilles, il est étrange que la société ait accepté de faire « disparaître » cette appellation, puisque le quartier existe toujours. Une carte étant un moyen d’information, elle devrait rester conforme à la réalité et non se plier aux exigences économiques. Google Map est-il donc toujours une source d’information fiable ?

                                                                                                                              Juliette

 Source: http://www.telegraph.co.uk/technology/google/9982153/Google-removes-word-favela-from-Rio-maps.html

samedi 6 avril 2013

Fishing for trouble


Since Tuesday, tourists, visiting Rio de Janeiro, and surrounding inhabitants can see the Lagoa Rodrigo de Freitas in a very different light. Indeed, tons of dead fish, crabs and shrimps are floating on the lagoon. 180 employees are employed at “lagoon cleaning”. Since the beginning of their work, employees collected more than 165 tons of seafood with four boats. How can thousands of dead seafood die in such a short time?
  According to Carlos Alberto Muniz, the municipal secretary for environment, this macabre event is due to recent storms and heavy rainfall. These natural events brought organic matter into the Lagoon. Despite it opening to the ocean through a narrow canal along the Jardim de Ala, the water doesn’t flow quickly enough so organic matter stagnate in the Lagoon. The consequence of this microbe proliferation is the decreasing oxygen rate in the water. Indeed, as the quantity of microbes increases day by day, they are increasingly consuming oxygen  and consequently, the seafood present in the lagoon haven’t got enough oxygen to breathe.
  Seafood’s massive death may have consequences on the organisation of the Olympics games in 2016, since the rowing events should take place in the lagoon. In order to avoid a malaise, the city of Rio plans to improve water circulation in the lagoon.  

Opinion:
  The city of Rio was already a target for criticism from the rest of the world. The high rate of violence, drug traffic, a modernization detrimental to the poor, the living conditions in favelas are held against Rio state which is blamed for its inactivity according to some associations. Moreover, the international Olympic Committee has warned Rio that preparations must be accelerated if they want to be ready for the Olympic Games inauguration.
 18/03/2013
Léa

 

 
Pêche macabre à Rio

  Depuis mardi, les touristes en visite à Rio de Janeiro et les riverains, peuvent voir le lagon Rodrigo de Freitas sous un angle très différent. En effet, des tonnes de poissons, crabes et crevettes flottent à la surface du lagon.
 Actuellement, 180 employés travaillent à son «nettoyage». Depuis le début de leur travail, les employés ont collecté plus de 165 tonnes de fruits de mer et de poissons avec l’aide de quatre bateaux.
Comment des centaines de poissons ont-ils pu périr en si peu de temps ?
  D’après Carlos Alberto Muniz, le secrétaire municipal à l’environnement, cet évènement macabre est aux récentes chutes de pluies. Ces épisodes pluvieux ont déposé de la matière organique dans le lagon. Malgré une étroite ouverture sur l’océan, le long du Jardim de Ala, l’eau ne circule pas correctement, ainsi la matière organique stagne dans le lagon. Cette prolifération de microbes a entrainé une nette baisse du taux d’oxygène du lagon. En effet, au fur et à mesure que les microbes se multiplient, ils consomment de plus en plus d’oxygène et la faune du lagon finit par en manquer.
  Cette extinction massive peut avoir des conséquences sur l’organisation des Jeux Olympiques de 2016 puisque les épreuves d’aviron devraient se dérouler sur le lagon. Afin d’éviter un malaise, la ville de Rio a déjà prévu un projet d’amélioration de la circulation de l’eau dans le lagon.

Opinion :
  La ville de Rio était déjà la cible des critiques du reste du monde. Le taux de violence, le trafic de drogue, la modernisation au détriment des plus pauvres sont reprochés à Rio, y compris par le Comité International Olympique. Ce dernier a prévenu Rio que les préparations pour les Jeux Olympiques de 2016 doivent être accélérées pour que tout soit prêt lors de l’inauguration en 2016.
18/03/2013
Léa





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lundi 25 février 2013

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Le 23/02/2013.


Can Marina Silva deliver sustainable politics?

BRAZIL, BRASILIA- Last Saturday, a new political party: «Sustainable Network" was created by a previous minister of the environment.

The career of Marina Silva took off while she was a member of former president Lulas Worker's Party.
She decided to resign as a minister in 2008. She was replaced by the pragmatic environmentalist Carlos Minc.
Being a tough advocate and a candidate in the green party helped boost her reputation. Despite her growing political popularity, Marina Silva decided to leave the green party a year later.

Ms Silva who came third with nearly 20m votes in her 2010 presidential bid spoke to hundreds of supporters as she announced the creation of a new political party thanks to the collection of 500,000 signatures.
Launching the new party, Marina Silva ruled out taking either a pro or anti-government stance. During, her speech, Marina said it is not a party created just for the elections; it's a new vision of the world, in which we will be participants and not just spectators. She also stressed the party's green credentials.

The US President Barack Obama's model will be used, by Sustainability Network, the new party she finally presented on Saturday
Marina Silva also wants to break the "herd mentality" of most parties, she claims.

The fact, that the former Amazon activist will run in the next elections has not beenconfirmed, however, although it seems very likely.

Will this new party make a change? It is hoped so as in the field of sustainability, Brazil isn't in an excellent position.


Opinion:

Marina Silva has a complex personality. This conservative and progressive woman is one of the rare Afro-Brazilian female politicians and above all, she is a tireless campaigner for environmental issues. The creation of this new political party can only be of benefit to a country such as Brazil. As an activist for the protection of the Amazon rain forest, the lungs of the Planet ", Maria Silva will have the opportunity to be heard across party lines.
With its natural wealth and its immense area, the Amazon rain forest is going through a process of occupation which is leading to the total destruction of rich biological and economic ecosystems performing globally and regionally fundamental economic roles especially in the atmospheric and hydrological domains.
It was time to take care of the country's ecology and also of the Amazon rain forest, one of the planet's main pillars.







Un nouveau souffle


BRASILIA- Ancienne ministre de l'environnement du président Lula, Marina Silva a lancé àBrasilia, samedi 16 février, un nouveau parti politique appelé "Réseau durable".


Lex-militante pour la protection de la forêamazonienne avait claqué la porte du gouvernement le 13 mai 2008 pour être remplacée le lendemain par le géographe et environnementaliste Carlos Minc. Elle avait également quitté le Parti des Travailleurs (PT), la formation du président.

Devant plusieurs centaines de militants, celle qui avait obtenu, contre toute attente, 20 millions de voix au premier tour de la présidentielle de 2010 à affirmé lors de son discoursvouloir faire de la politique autrement sans soutenir, ni sopposer au gouvernement.
" Il ne s'agit pas seulement dun parti créé pour les élections ", " cest une nouvelle vision d'un monde dans lequel, nous ne seront plus spectateurs mais acteurs," a-t-elle déclaré.

Mme Silva dit vouloir suivre le modèle du président américain Barack Obama et briser le moule du conformisme politique.

L'ancienne sénatrice n'a toutefois pas annoncé si elle allait être à nouveau candidate auxélections présidentielles de 2014.

Il se trouve que sur le plan du développement durable, le Brésil n'est pas une référence.


Opinion:

Personnalité autant complexe qu'attachante, elle est une des rares personnages
afro-brésiliens de la scène politique. Socialement conservatrice et politiquement progressiste, elle renvoie l'image d'une militante infatigable de la cause écologique, guidée par une grande rectitude morale. La création de ce nouveau parti ne peut être que bénéfique pour le Brésil.
Fervente militante de la protection de lAmazonie, " les poumons de la terre», Maria Silva pourra se faire plus facilement entendre par les autres partis. Son combat pour l'écologie de ce pays, n'est pas terminé.
Du fait de ses richesses naturelles et de limmense espace quelle constitue, lAmazonie est en voie de peuplement rapide, apparemment inéluctable. Elle conduit à la destruction totale d’écosystèmes, qui sont biologiquement et économiquement très riches et qui jouent, régionalement et mondialement, des rôles écologiques fondamentaux, en particulier dans les domaines hydrologiques et atmosphériques.
Il était temps quun nouveau parti prenne en charge l'écologie d un pays mais surtout la protection de lAmazonie, un des piliers de la Terre.

Constance




samedi 16 février 2013

Brazil is in mourning, but life goes on in Rio

09/02/2013

 Brazil is in mourning, but life goes on in Rio 


 After a lot of reparations due to a number of major floods, Rio’s carnival has finally started its 2013 edition on Saturday 5.
Yet this year might be less festive than the others after the tragedy of the nightclub fire, which happened earlier this month. However, the carnival is likely to host more than last year’s record 1.1 million people and therefore to bring more revenues to Brazil’s economy.

President Dilma Roussef couldn’t attend the first day of the event because of the commemoration of the fire victims. It showed that a mourning Brazil was not ready to celebrate yet, but this has not prevented the coming of thousands people in Rio where the streets were crowded. The Brazilian Association of the Hotel Industry in Rio has even confirmed that 80 percent of the city’s hotel rooms are now occupied.

This celebration is the oldest and the most important one in Brazil and growing each year in importance, in terms of tourism and organization.
The carnival showcases Brazilian culture to the world and also federates the population. This year home tourism will probably outperform foreign tourism. The Rio carnival is now one of the best known in the world and attracts lots of celebrities.

This is also a good opportunity for schools to show their work and art and the number of street parades is growing every year reaching this time more than 700 processions.

Opinion: This carnival is a good way for Brazil to get prepared for big events scheduled in the future like the FIFA World Cup or the Olympic Games. But I think the government should not only focus on such events but also on the social problems of the country. However Rio’s carnival is a tradition bringing lots of revenues to the economy, which is indispensable for this country. It is also an image of Brazilian culture that mustn’t be neglected.


Le Brésil est en deuil, mais la vie continue à Rio

 Après de nombreuses réparations dues aux récentes inondations à Rio, la saison 2013 du Carnaval a pu enfin démarrer samedi 5 février. Cet événement n’est pas une nouveauté pour le Brésil puisqu’il a lieu tous les ans, mais cette année promet d’être moins festive suite au tragique incendie qui a ravagé une discothèque quelques jours plus tôt et fait de nombreuses victimes. Cependant le Carnaval va sûrement accueillir plus de 1,1 millions de personnes, score atteint l’année dernière, et par conséquent être de nouveau une aubaine pour les revenus touristiques du Brésil.

 La présidente Dilma Roussef n’a pas pu être présente à ce lancement car elle assistait à la cérémonie en mémoire des victimes de l’incendie. Son absence souligne que le Brésil est en deuil et n’est pas encore prêt à faire la fête, mais cela n’a pas empêché des milliers de personnes d’affluer vers Rio où les rues étaient bondées. L’Association de l’industrie hôtelière du Brésil a même confirmé que 80% des chambres d’hôtel de la ville sont maintenant occupées.

 Cette événement gagne chaque année en importance, en terme de tourisme et d’organisation et est, de ce fait, un des éléments moteurs de l’économie. C’est une bonne façon de diffuser la culture brésilienne dans le monde, mais aussi de fédérer la population de ce grand pays puisque, cette année, le tourisme intérieur va probablement surpasser le tourisme étranger. Le Carnaval de Rio est aujourd’hui un des plus connus au monde et attire de nombreuses célébrités.

 C’est également une bonne opportunité pour les écoles de montrer leurs travaux: le nombre de parades augmente tous les ans jusqu’à atteindre cette fois plus de 700 défilés.

Opinion : Ce Carnaval est, selon moi, un bon « entraînement » pour le Brésil avant la préparation de deux autres grands événements à venir : la Coupe du Monde de Football et les prochains Jeux Olympiques. Mais le gouvernement brésilien ne devrait pas seulement concentrer son action sur ces fêtes populaires, mais aussi sur les problèmes sociaux qui affectent le pays. Cependant, le Carnaval de Rio est une tradition qui apporte une grande part de revenus au Brésil, ce qui est indispensable pour ce pays. Elle véhicule aussi l’image de la culture brésilienne à travers le monde et cela est important, notamment pour le tourisme. Juliette

Source : http://riotimesonline.com/brazil-news/front-page/carnival-2013-arrives-in-rio-de-janeiro/

http://www.bbc.co.uk/news/world-latin-america-21392032

mardi 12 février 2013

Awareness or voyeurism



  An unusual form of tourism has appeared in Rio de Janeiro with the “favelas tour”. The Fundaçao Getulio Vargas (FGV) institution study reveals around half the tourists travelling to Rio want to visit favelas.
  This would have never seen the light if movies like City of God, had not been set in favelas. The government created a pacification program in the favelas in order to improve the image of it inhabitants (20% of Rio population). To reach their goal, the government set up thirty police pacifying units with the aim of reducing drug traffic and the criminality rate.

The construction of a gondola network has also helped facilitate tourist access to the favelas. Thanks to this arrangement, favelas attract tourists willing to leave the usual tourist area of Rio.
  According to the study, the number of Brazilian tourist who visits favelas is higher than overseas tourists. It was a surprise for some operators like Favelas Adventure: “I have a lot more foreigners and really very few Brazilians”. However, this can be justified by the fact that slums are not present only in Rio! There are some all around the world so tourists might not so eager to see slums they can see in their own country as Juleymar Jaimes, a Venezuelan, said.
  The study also reveals the relatively small amount of money spent by tourists in favelas. Roughly sixty percent of respondents said they had spent money only for refreshments so not more than 5$.
 This phenomenon is not specially occurring in Rio but also in South Africa, India or Mexico.    According to sociologist Bianca Freire Medeiros, one of the authors of the study, “There is an international demand for this type of attraction”. So the favelas visit is duty to rise in the next few years.

Opinion:
 A tourist visit of favelas can be a way to make the world realize what the living conditions are like there with no running water and electricity, habitation built with recycled materials, a place devastated by violence and criminality.
  However, this does not bring money to favelas inhabitants. So we can assume that all the money goes to the operator. Slum tourism can be also considered as a kind of voyeurism because the habitants can feel invaded by tourists and may resent being pitied.   
It would seem only fair were favelas families to receive some financial compensation from visitors and operators.
Léa
04/02/2012
Prise de conscience ou voyeurisme?

  Une forme de tourisme assez inhabituelle s’est développée à Rio de Janeiro. En effet, le Fundaçao Getulio Vargas (FGV) révèle l’engouement des touristes pour les favelas; près de la moitié the touristes visitant Rio s’y rendent.
  Cette nouvelle forme de tourisme n’aurait jamais vu le jour si des films comme La Cité de Dieu n’avaient pas été tournés dans les favelas. Après ces tournages, le gouvernement brésilien a crée un programme de « pacification » afin d’améliorer l’image des favelas et de leurs habitants (20% de la population de Rion habite dans ces bidonvilles).
Pour atteindre leurs objectifs, le gouvernement a mis en place trente unités de police dans les favelas avec le but de réduire le trafic de drogue et le taux de criminalité. La construction de télécabines a permis d’améliorer l’accès des touristes. Grâce à ces aménagements, les favelas attirent les touristes voulant s’éloigner du circuit touristique habituel.
  D’après l’étude, les Brésiliens sont plus nombreux à visiter les  favelas que les étrangers. C’est une surprise pour certains opérateurs comme Favelas Adventure : « J’ai beaucoup d’étrangers mais très peu de Brésiliens.» Cependant, il n’y a pas de bidonvilles qu’à Rio et certains touristes peuvent les voir dans leur propre pays.
  L’étude révèle aussi que les touristes ne dépensent que très peu d’argent, rarement plus de $5,  dans les favelas. Environ 60% des sondés ont dit avoir dépensé uniquement pour acheter des rafraichissements.
  Ce phénomène n’est pas spécifique à Rio, il se développe aussi en Afrique du Sud, en Inde ou à Mexico. D’après le sociologue auteur de l’étude, « il y a une demande internationale pour ce type d’attraction touristique ». Les visites de favelas vont augmenter dans les années à venir.

Opinion :
  Les visites touristiques peuvent être un moyen pour mieux faire prendre conscience au public dans quelles conditions vivent les habitants des favelas sans eau courante ni électricité, avec des habitations faites de matériaux récupérés et une criminalité et une violence omniprésentes.
  Cependant, ce tourisme ne rapporte pas d’argent aux habitants des favelas. Il n’y a pas de redistribution aux familles d’une partie de l’argent gagné par les opérateurs. Ce nouveau tourisme peut aussi être considéré comme une sorte de voyeurisme et les habitants peuvent se sentir agressés et envahis par les touristes et rejeter leur pitié.
On peut rêver d’un système qui permettrait aux résidents des favelas de partager une partie des revenus de la manne touristique.

            Léa
04/02/2012
Sources :