vendredi 18 janvier 2013

The 2014 World Cup won’t have only winners



  An indigenous tribe, composed of men and women of 10 ethnicities living in the disused building of the Rio’s former indigenous museum (built in 1862) has been encircled by the riot police on Saturday. The community who has been living there for 6 years is threatened with eviction.
  The police are awaiting a court order to evict them in the next few days. Brazilian authorities justify this measure by the fact that the area has to be cleared to improve traffic in this area particularly during the 2014 World Cup.      According to Rio’s governor, Sergio Cabral, the eviction and subsequent demolition have been requested by the international football federation (FIFA). However, the FIFA totally denies these claims in a letter issued by the BBC.
  This demolition is contentious; the opposition said tourists would prefer seeing a historic building than a car park or fast food joint. They also declare that eviction and demolition are unnecessary and that the police cannot enter and evict the group without a court order.
  The natives declared their will to resist with bows and arrows. Saturday, during the encirclement, they painted their faces and their bodies and wore their headdresses. They play rattles, flutes and whistling birds call in order to show their resistance against the police.
  Today, police are still waiting for the court order which is long in coming.

Opinion:
  I think that it’s better to keep a historical building than to build a car park. It’s the Brazilian culture so it has to be preserved.
Natives are often evicted from their natural habitat - the Amazon rain forest- it seems they will fare the same fate in Rio.
 
La coupe du monde ne fait pas que des gagnants
 
  Une tribu indigène, composée d’hommes et de femmes de 10 groupes ethniques différents, vivant dans le bâtiment à l’abandon de l’ancien Musée de la Culture indigène, a été encerclée par la police anti-émeute. Cette communauté, vivant ici depuis 6 ans, est menacée d’expulsion.
  La police attend une ordonnance du tribunal afin de les expulser dans les jours qui viennent. Les autorités brésiliennes ont justifié cette mesure par le fait que la zone doit être dégagée pour y améliorer la circulation en vue du mondial de football en 2014.
  Selon le gouverneur de Rio, Sergio Cabral, l’expulsion et la démolition du bâtiment sont des demandes de la fédération internationale de football. Pourtant, la FIFA dément ces affirmations dans une lettre rendue publique par la BBC.
  Cette démolition est controversée, l’opposition a déclaré que les touristes préfèreraient voir un bâtiment appartenant à la culture brésilienne plutôt qu’un parking ou qu’un fast-food. Pour l’opposition, cette démolition n’est pas nécessaire et elle a aussi ajouté que la police n’avait en aucun droit la possibilité d’entrer dans le bâtiment et d’y déloger ses habitants sans une ordonnance du tribunal.
  Les indigènes ont quant à eux déclaré qu’ils étaient prêts à se défendre avec des arcs et des flèches. Samedi lors de l’encerclement du bâtiment par la police anti-émeute, les indigènes ont peint leur visage, leur corps et ont orné leur tête de coiffes traditionnelles. Ils ont aussi joué de la musique afin de montrer leur résistance.
  Aujourd’hui, les policiers attendent encore l’arrivée de l’ordonnance du tribunal qui tarde à venir.

Opinion :
  La conservation d’un bâtiment historique tel que celui-ci est plus importante que l’amélioration de la circulation dans cette zone. La culture brésilienne mérite d’être préservée.
Les indigènes sont souvent expulsés de leur habitat naturel,la forêt amazonienne, ils risquent de subir le même sort à Rio.

15/01/2013
Léa
Sources :  bbc.co.uk/news/world-latin-america-21001052

http://articles.washingtonpost.com/2013-01-12/world/36312675_1_squatters-maracana-indian-museum

vendredi 11 janvier 2013



Le 09/01/2013:

Heatwave wreaks chaos in Rio
  

 Wednesday 26 December, temperatures reached the fourties and hit 43,2°C in Santa Cruz,a record for the west zone of the city at time when many countries of the North Hemisphere are suffering from freezing snow storms. In some areas, the ground surface temperature was as high as 60 degrees Celsius.
During the day, temperatures were around 38 to 40 degrees even in the shade. This was unbearable for people, especially for those who needed to go out.
Huge crowds hit the beaches, which led to an increase in incidents related to sun exposure. Residents in the city reported that it was almost impossible to go into the water to cool off, sincereaching the beach became too uncomfortable.
For the local economy it was a blessing.
Crowds rushed to buy air conditioning systems and in certain regions the supply didnt meet the demand. In addition, sporadic energy blackouts brought air conditioning to a halt in some areas such as  the west zone of Rio where residents were without electricity since nightfall.
According to specialists, the presence of a warm mass of air will not allow a lot of rain this year, which makes the climate even hotter. Brazilians have to brace themselves as the summer will be nearly as hot as the record-breaking temperatures according to the Center of Climate previsions and Climate Studies. " We just hope that now, air conditioning systems will not get down! We feel probably hotter at work but luckily we are on holidays! " a Brazilian man said.
Despite the tropical climate of Brazil, reaching higher temperatures is not very usual. The last registered date of a similar situation was in 1915 in Rio (41°C). December 26 was the hottest day in Brazil since then.

 It is necessary for people to grow aware of Global Warming issues and that their behaviour is not always the best to maintain our Planet Safe. These high temperatures exemplify the case.



Vague de chaleur sur Rio


Ce mercredi 26 décembre, la température a dépassé les 40 degrés Celsius et est montée jusqu'à  43,2 degrés Celsius à Santa Cruz, ce qui constitue un record pour la zone ouest de Rio àl'heure où de nombreux pays de l'hémisphère nord subissent des tempêtes de neige.
Dans certaines zones, la température au sol a même atteint les 60 degrés!
Pendant la journée, même à l'ombre, le thermomètre à oscillé entre  38 et 39 degrés.
Sur la plage, le soleil fait des désastres et les malaises dus à la chaleur ont été fréquents. Certains résidents confirment qu'il était impossible d'aller se rafraîchir dans l'eau, tant le sable est brûlant !
Pour l'économie locale, il s'agit là d'une bénédiction.
Les gens se ruent sur les  climatiseurs et dans certaines régions on déplore les ruptures de stocks...
L 'utilisation incessante de tous ces appareils, entraîne des pannes d’électricité sporadiques et dans certaines zones de Rio, des résidents sont restés sans électricité.
D'après les spécialistes, la présence d'une masse d'air chaud ne sera pas synonyme de pluie dans les mois à venir; un climat plus chaud devrait s'installer.
Les Brésiliens doivent alors se préparer, pour un été chaud à l'exemple des températures extrêmes enregistrées ces derniers jours a prévenu le Centre Des Prévisions climatiques ainsi que des Études du Climat.
" Nous espérons juste que les climatiseurs ne tomberont plus en panne! Il fait probablement plus chaud au travail, heureusement nous sommes en vacances! " a déclaré un Brésilien.
Malgré le climat tropical du Brésil, des températures aussi élevées ne sont pas très fréquentes.  Le dernier enregistrement d'une telle canicule date de 1915 à Rio ( 41°C).
Le 26 décembre dernier constitue le jour le plus chaud depuis cette date. 

Il est urgent que le monde s'interroge sur les causes du réchauffement climatique... Notre comportement n'est pas le meilleur qui soit pour notre planète. Ces variations de températures en sont l'exemple.

Constance
 K
Sources: