mercredi 26 février 2020

Military police fight for their rights

Brazil’s far-right president, Jair Bolsonaro, has sent military and national guard troops to the north-eastern state of Ceará in an attempt to quell a brewing security crisis triggered by police officers’ strike.
The decision was taken on Thursday after chaotic scenes during which a local senator was shot and wounded after he drove a digger at a picketing line held by masked cops.
An editorial in the Folha de Sao Paulo called the Ceará strike “armed blackmail” that requires to be “contained” before it spills over to other states.
Military police strikes are illegal in Brazil, and sometimes terribly bloody. A 2017 strike in the state of Espírito Santo sawmore than 200 murders in three weeks. According to the G1 news website, Ceará, a costal state of just about nine million people, recorded fifty-one homicides in 48 hours of strike while nine of the state’s forty-three force barracks were occupied by masked men.
But with growing political strength and a sympathetic president, analysts see extra potentialities of amnesties for the illegal strikes and much less probability of sanction. 
In 2018, Brazil elected four senators and thirty-two congressmen from police backgrounds.



Police militaire en grève

Le président d’extrême droite Jair Bolsonaro, a envoyé des troupes de l’armées et de la garde nationale dans la région de Ceara pour essayer de stopper le mouvement de grève des policiers qui exigent une augmentation de salaire.
Cette décision a été prise jeudi après des scènes chaotiques ou le sénateur de centre-gauche Cid Gomes a été blessé par balles après avoir tenté, aux commandes d'une pelleteuse, de briser un piquet de grève de policiers mutinés. Certains considèrent cette grève comme du « chantage armé » qu’il faut « contenir » avant que d’autres états soient touchés. 
Ces mouvements de grèves sont illégaux et souvent très sanglants. En 2017, une grève dans l’état d’Espirito Santo a fait plus de deux cents victimes.
Selon le site G1, cette grève aurait déjà fait cinquante-et-une victimes et neuf des 43 postes de police de la région étaient occupés par des hommes masqués. Mais, selon les analystes, grâce à une forte croissance politique les chances d’amnisties pour ces grèves illégales augmentent et une probable diminution des peines seront mises en place.



Mounir

mardi 4 février 2020

Humanity according to Bolsonaro


Indigenous activists swore to sue Brazil’s far-right president, Jair Bolsonaro, for racism.
On Thursday in one of his weekly Facebook broadcasts, he declared: “Indians are undoubtedly changing … They are increasingly becoming human beings just like us.”
Sonia Guajajara, one of Brazil’s most prominent indigenous leaders, announced that her group, the Brazilian Indigenous People’s Association, would sue him for the crime of racism.
“We, the indigenous people, the original inhabitants of this land, demand respect. Once again, Bolsonaro rips up the constitution by denying our humanity,” tweeted Guajajara.

“The indigenous were always humans just like anyone else. It’s Bolsonaro … who is revealing himself to be less and less human,” tweeted Leonardo Sakamoto, a Brazilian journalist. Brazil’s answer to Private Eye, responded with the satirical headline: “Indians say they do not wish to become humans like Bolsonaro”.


L’humanité selon Bolsonaro


Des militants autochtones ont juré de poursuivre le président d'extrême droite du Brésil, Jair Bolsonaro, pour racisme.
Jeudi, dans l'une de ses émissions hebdomadaires sur Facebook, il a déclaré : "Les Indiens sont sans aucun doute en train de changer ... Ils deviennent de plus en plus des êtres humains comme nous."
Sonia Guajajara, l’une des plus importantes dirigeantes autochtones du Brésil, a annoncé que son groupe, l’Association brésilienne des Peuples autochtones, le poursuivrait pour racisme. « Nous, les peuples autochtones, les premiers habitants de cette terre, exigeons le respect. Une fois de plus, Bolsonaro déchire la constitution en niant notre humanité », a tweeté Guajajara.
« Les indigènes étaient toujours des humains comme n'importe qui d'autre. C'est Bolsonaro… qui se révèle de moins en moins humain », a tweeté Leonardo Sakamoto, un journaliste brésilien.
La réponse du Brésil à Private Eye, a répondu avec le titre satirique : "Les Indiens disent qu'ils ne souhaitent pas devenir des humains comme Bolsonaro".

Timothé