samedi 24 mai 2014

May 8

Demonstrations against the World Cup

Less than one month before the competition, the country is coping with protests.
Demonstrations took place in 12 cities, four of which will host the World Cup (Rio de Janeiro, Sao Paulo, Belo Horizonte and Recife). The government had to deal with them but also with the different strikes, a spate of murders and preparations for the players' arrival.
Nevertheless, the protest of one thousand people in Rio was less important than last year, even if that one came with a tense atmosphere, rare in Brazil, certainly caused by the first World cup to be held in the country since 1950.
Brazilians protesting in streets called a strike, and carried banners declarers, " Na Copa vai ter luta " (The Cup will have fights). They protest against the costs of restoration of the stadium of Maracana which could have paid for the construction of 200 schools. In Belo Horizonte, around 2000 people invaded the streets showing the images of the workers who died in the collapse of the Itaquera stadium. This accident was partly due to the pressure exercised by FIFA for the stadium to be completed in time. The most "disturbing" strikes were that of the police, teachers, bus drivers and museums.
At the moment Brazil is in the center of media attention and certain inhabitants are worrying about the image of their country. «the entire world is looking at us and we are showing it that the World Cup does not represent us ", said Felipe Mesquita, a history student.

Opinion : I think that the Brazilian government tries too much to prove that Brazil has become self-reliant and is able to host the World cup. It doesn't take into account the needs of its country any more. Brazilians have to protest to be heard. I believe that the carnival combined with the World cup is a lot to take in for a country half of whose inhabitants do not enjoy decent living conditions. And it will be the same thing for the 2016 Rio Olympics.


Protestations anti Coupe du Monde

Moins d'un mois avant le début de la compétition, le pays fait face à des manifestations anti Coupe du Monde.
Ces protestations ont eu lieu dans 12 villes différentes dont 4 accueilleront la Coupe du Monde (Rio de Janeiro, Sao Paulo, Belo Horizonte et Recife). Le gouvernement a dû y faire face ainsi qu’à différentes grèves, la hausse de la criminalité et les préparatifs pour l'arrivée des joueurs.
Néanmoins, la manifestation de mille personnes à Rio était moins importante que celle de l'année dernière même si celle ci s’est déroulée dans une ambiance assez tendue, rare au Brésil, sûrement provoquée par la première venue de la Coupe du Monde depuis 1950.
Les protestataires appelaient à la grève et portaient des bannières "Na Copa vai ter luta" (La Coupe aura des combats). Ils protestent contre le coût de remise en état du stade de Maracana qui aurait pu permettre la construction d'environ 200 écoles. A Belo Horizonte, environ 2000 personnes ont envahi les rues en portant les photos des ouvriers décédés dans l'effondrement du stade d'Itaquera. Cet accident c'était produit en partie à cause de la pression exercée par la FIFA pour que le stade soit terminé à temps. Les grèves les plus gênantes ont été celle de la police, des enseignants, des chauffeurs de bus, mais aussi de certains musées.
En ce moment le Brésil est au centre de l'attention médiatique et certains habitants se préoccupent de l'image de leur pays. "Le monde entier nous regarde et nous lui montrons que la Coupe du Monde ne nous représente pas", affirme Felipe Mesquita, un étudiant en histoire.

Opinion : Je pense que le gouvernement brésilien essaye trop de prouver aux autres pays que le Brésil est devenu indépendant, responsable et capable d'accueillir la Coupe du Monde. Il ne prend plus en compte les besoins de son pays et les Brésiliens sont donc obligés de protester pour qu'on les entende.  Je crois que le Carnaval plus la Coupe du Monde, cela fait encore beaucoup pour un pays dont la moitié des habitants ne vivent pas encore correctement. Et ce sera encore la même chose pour les JO de 2016 à Rio.



Salomé