mercredi 5 novembre 2014

A POISONOUS DINNER



   On Wednesday 22 October evening, eleven members of the Souza family were taken to hospital in Rio de Janeiro after cooking and unintentionally eating poisonous puffer fish for dinner, the world’s deadliest fish.
   The fish was a gift from a friend family who recently came back from a day’s sea fishing in Duque de Caxias on the Brazilian coast.
   Unbeknownst to anyone, the present was a mortal puffer fish (it).
It is a highly venomous fish which contains a toxin, tetrodotoxin, a lethal substance which contains a toxin 1,200 times more lethal than cyanide, it can kill in 24 hours which probably comes from the bacteria in animals it eats. There are enough toxins in one puffer fish to kill thirty adults. For now, there is no known cure.
The puffer fish, also called ‘Fugu’ in Japan where it is a delicacy, lives mostly in tropical and subtropical ocean water and measure between 17 and 60 cm.
It is strictly controlled and only chefs, who are qualified, after three years training, can prepare a meal with the fish.
   According the Tokyo Bureau of Social Welfare and Public Health statistics, 20 to 44 incidents of ‘Fugu’ poison happened every year between 1996 and 2006 in Japan.
“The fish looked so tasty so we invited the whole family. We fried it and everyone tucked in” said Cristina Souza, a member of the family.                                                                            
Only a few second after taking their first bite, members of the family began to vomit and losing feeling in their faces, arms and legs.                                                                                                     
   Christina Souza declared: “My husband was the first who say he couldn’t feel his tongue, then his face and his arms. Then his legs went dead and he couldn’t stand up anymore. It was terrifying.”
   Most of the victims (including children aged three to five) were paralyzed before they could reach a car to go to the hospital.
   Maria Do Carmo, the grandmother affirmed: “We have no idea it was a puffer fish. They are all in critical condition. My grandson, my daughter and my son-in-law, they are all in hospital. We’re praying for a miracle.”

   Five people left the hospital on Friday, three are in intensive care and a child remains in serious condition. Another adult and a child are in stable condition.


                                                                                                                              Lise

Dîner empoisonné

   Durant la soirée de mercredi 22 octobre à Rio de Janeiro, onze membres de la famille Souza ont été hospitalisés après avoir préparé et involontairement mangé un poisson-globe venimeux pour le dîner, l’un des poissons les plus mortels au monde.
   Le poisson avait été offert à la famille par des amis qui revenaient d’un jour de pêche en mer à Duque de Caxias, sur la côte brésilienne.
   A l’insu de tous, le cadeau était un poisson mortel (contenant une toxine 1 200 fois plus meurtrière que le cyanure, capable de tuer en 24 heures).

   Le poisson-globe, aussi appelé ‘Fugu’ au Japon vit principalement dans les océans tropicaux et subtropicaux et peut mesurer de 17 à 60 centimètres.
C’est un poisson très venimeux qui contient une toxine appelée « tétrodotoxine »  (une substance mortelle) qui proviendrait des bactéries présentes dans son alimentation. Il y a suffisamment de toxine dans un poisson pour tuer trente personnes adultes.
Pour l’instant, aucun traitement n’a été trouvé.
Le poisson-globe est un mets très recherché au Japon.
Il est très contrôlé et seuls les chefs qualifiés, après trois années de formation, peuvent préparer un repas avec ce poisson.
Selon les statistiques du Bureau d’Aide Sociale et de la Santé Publique de Tokyo entre 20 et 44 accidents dus au poison du ‘Fufu’ se sont produits chaque année entre 1996 et 2006 au Japon.
   « Le poisson avait l’air tellement bon que nous avons invité toute la famille. Nous l’avons frit et tout le monde a attaqué. » a dit Cristina Souza, membre de la famille.
   Quelques secondes après les premières bouchées, la famille a commencé à vomir et à perdre toute sensibilité au niveau du visage, des bras et des jambes.
Cristina Souza déclara : « Mon mari a été le premier à dire qu’il ne sentait plus sa langue, puis son visage et ses bras. Ensuite ses jambes se sont engourdies et il lui était impossible de se relever. C’était terrifiant. »
   La plupart des victimes, dont des enfants âgés de trois à cinq ans furent paralysés avant de pouvoir atteindre la voiture pour se rendre à l’hôpital.
Selon  Maria Do Carmo, la grand-mère : « Nous ne savions pas qu’il s’agissait d’un poisson-globe. Ils sont tous dans une situation critique. Mon petit-fils, ma fille, mon gendre ils sont tous à l’hôpital. Nous prions pour un miracle. »
   Cinq personnes ont quitté l’hôpital vendredi, trois sont en soins intensifs et un enfant reste dans un état grave.  Un autre adulte et un enfant sont dans un état stable.


                                                                                                                                                  Lise

lundi 13 octobre 2014

When guards become prisoners

When guards become prisoners

Riots in jail have become increasingly common because of the control of criminal organizations.
Monday 12 October 2014, a group of Brazilian prisoners overpowered guards while working and took thirteen of them hostage in Guarapuava prison. Since, they have freed three of them and negotiations are still running to have the remaining hostages released.
"The negotiations are extremely complicated and delicate as state special force police on the scene risk the situation turning more violent if they go in with force" someone reported from Sao Paulo.
Prisoners asked requests, included better food, treatment and the transfer of some inmates out of the prison.
The police thought that prisoners were belonging to a group called "The first Command of the Capital". This criminal organization, which was born out of the prisons in Sao Paulo in the last 20 years, is considered as one of the most dangerous and powerful criminal organization in Brazil.
Indeed, Television images showed prisoners atop a prison roof with knives and beating some of the captive guards.
Prison riots in Brazil often turn extremely violent, such as the riot in Cascaval prison last August, where five people were killed.
                 Marine
Gardiens prisonniers

Les émeutes organisées dans les prisons sont de plus en plus fréquentes, notamment à cause du pouvoir des organisations criminelles sur certains centres de détention.
Lundi 12 octobre 2014, dans la prison de Guarapuava, un groupe de prisonniers a pris en otage plusieurs gardiens. Bien qu’ils en aient libérés trois, les négociations avec les autorités sont toujours en cours pour sauver les autres gardiens.
“Les négociations sont extrêmement complexes et délicates car la situation risque de dégénérer violemment si les forces de polices interviennent par la force” a déclaré un correspondant à Sao Paulo.
Les prisonniers ont présenté plusieurs revendications, comme l’amélioration de la qualité de la nourriture ainsi que des conditions de vies. De plus, ils demandent la libération de plusieurs détenus.
La police pense que les prisonniers appartiendraient à un groupe appelé “La première organisation de la capitale”. Cette organisation criminelle, qui a été créée dans les prisons de Sao Paulo au cours des 20 dernières années, est considérée comme l’une des plus dangereuses et puissantes du Brésil.
En effet, plusieurs images télévisées montrent certains prisonniers placés sur le toit du centre de détention en possession de couteaux et frappant les otages.
Les rebellions dans les prisons sont de plus en plus violentes, comme celle de Cascaval en août dernier qui fit cinq morts.

                                            Marine





samedi 4 octobre 2014

Presidential candidates avoided abortion issues

Presidential candidates avoided abortion issues

On October 3, Jandira dos Santos Cruz, aged 27, and Elisangela Barbosa, aged 32, died after a botched clandestine abortion,. 
These shocking deaths have drawn attention to the huge risks that hundreds of thousands of Brazilian women take to get an abortion.
In Brazil, abortion can only be legally performed if the pregnancy puts the life of the woman in danger, if it's the result of a rape or if the fetus’s brain is not developed.
In response to those deaths, many protests have been staged by women. Placards read: "Somos todas Jandira" or "Somos todas Elisangela" ("We are all Jandira" - "We are all Elisangela"), because every other day, a woman dies in Brazil after a clandestine abortion. 
All three main presidential candidates stayed silent and avoided the issue, when they were asked about it, they all said that they opposed a change in the law.
The tragic story of these women may serve to open a national debate about abortion, but for now, the country's top politicians seem in no hurry to be the ones to start that discussion.

Les candidats à la présidentielle évitent le sujet de l'avortement

Le 3 octobre 2014, deux femmes sont mortes après un avortement clandestin, Jandira dos Santos Cruz, 27 ans et Elisangela Barbosa, 32 ans. 
Ces morts ont attiré l'attention sur les énormes risques que prennent les femmes pour avorter. En effet, au Brésil, les avortements ne sont autorisés, de manière légale, que s'ils représentent un danger pour la femme enceinte, s'ils sont le résultat d'un viol ou si le cerveau du fœtus n'est pas encore développé.
En réaction à ces tristes nouvelles, des femmes ont manifesté, brandissant des pancartes où on pouvait lire: "Somos todas Jandira" et "Somos todas Elisangela" ("Nous sommes toutes Jandira" - "Nous sommes toutes Elisangela"), car tous les deux jours, une femme meurt au Brésil après un avortement clandestin.
Tous les principaux candidats à la présidentielle sont restés de marbre et ont évité le sujet, et lorsqu'ils ont été interrogé, ils ont tous déclaré qu'ils ne feraient aucun changement dans la loi.
L’histoire tragique de ces femmes pourra peut-être servir à ouvrir un débat national sur l'avortement, mais, apparemment, les politiciens du pays ne semblent pas pressés de commencer cette discussion.


Inès

mardi 30 septembre 2014

DEFORESTATION DEAD END


   In a decade, deforestation has been reduced by 79% compared to 2004 but the rate increased again in 2013.
   Brazil owns the biggest rainforest on the planet and Amazon absorbs important quantities of carbon dioxide, the main cause of climate change.
   Yet Tuesday 23 September 2014 Brazil refused to sign the treaty, a deadline for ending deforestation, during the Climate Change Summit in New York.
   The objectives are a decrease of forest loss by 2020 and the end of deforestation by 2030. The efforts could save 4.5bn to 8.8bn tonnes of carbon emission per year.
   Actually, approximately 30 states agreed and the UN hope the pact could be adopted by 2015.
   Brazil refused because it could contravene national laws about managing felling. The country has its own goal for slowing deforestation to 3.900sq km annually by 2020. The national policy is to stop only illegal deforestation. “Deforestation agreement without Brazil is like a carbon reduction plan without the USA!” said Paul Wapman, a professor of international environmental policy at American University.
   Besides, Brazil complained it was not included in the pact. Brazilian environment minister, Isabella Teixeira said “We were not consulted […] But I think that it’s impossible to think that you can have a global forest initiative without Brazil on board. It doesn’t make sense.”



Lise

Déforestation, l’impasse?

   En une décennie, la déforestation a diminué de 79% (situation en 2004). Cependant en 2013, ce taux a augmenté.
   La plus grande forêt tropicale du monde, l’Amazonie, se trouve au Brésil. Celle-ci absorbe de grandes quantités de dioxyde de carbone, cause principale des changements climatiques.
   Mardi 23 septembre 2014 lors du Sommet sur le Changement Climatique à New York, le Brésil a refusé de signer un engagement pour mettre fin à la déforestation.
   D’ici à 2020 les objectifs sont la diminution de la déforestation jusqu’à son arrêt total en 2030. Ces actions pourraient sauver entre 4,5 millions et 8,8 millions de tonnes d’émission de dioxyde de carbone par an.
   Actuellement, environ 30 pays ont accepté de signer et l’ONU espère que l’engagement sera adopté d’ici à 2015 par le reste du monde.
   Le Brésil a refusé le pacte car celui-ci pourrait enfreindre les lois nationales concernant la gestion de l’abattage. Le pays a son propre objectif de réduction de déforestation jusqu’en 2020. Il pourrait sauver jusqu’à 3 900km² de forêt par an. La politique nationale souhaite mettre fin à la déforestation illégale. «Un accord de déforestation sans le Brésil, c’est comme un projet de réduction d’émission de carbone sans les Etats-Unis!» a déclaré Paul Wapman, professeur de politique internationale de l’environnement à l’Université Américaine.
   De plus le Brésil se plaint de ne pas avoir été impliqué dans le projet. Isabella Teixeira, la ministre brésilienne de l’environnement a affirmé: «Nous n’avons pas été consulté […] Mais selon moi il est impossible de penser qu’un projet mondial ayant trait à la forêt puisse se faire sans consulter le Brésil. Cela n’a pas de sens.»

Lise

http://www.theguardian.com/environment/2014/sep/23/un-climate-summit-pledge-forests-new-york-declaration

vendredi 26 septembre 2014

Inès

   

   Inès is creative, she likes drawing and writing.Besides, she is also a sports girl as her favourite occupation is playing handball.    She is involved in a million projects. She is also self-assured,  single-minded and doesn't care about what people think. When she wants something, she will do everything to succeed and will stop at nothing!   Inès is really dynamic, always ready for a laugh. Some people can even think that she is a bit nutty!     Despite that, she is terribly kind-hearted and thinks to others first.
                                                                                                                                                                                                                                                      Lise     

    Inès est créative, elle aime dessiner mais aussi écrire.De plus elle est sportive, son occupation préférée est  pratiquer du handball.     

    Elle est investie dans tous les projets qu'elle entreprend. Elle est aussi sûre d'elle; elle suit ses idées et ne prête pas attention à ce que peuvent penser les autres. Quand elle veut quelque chose elle fait tout pour l'obtenir!  
    Inès est très dynamique, toujours prête à rire. On pourrait parfois même penser qu'elle est fo-folle!     

   Malgré cela, elle est très généreuse et pense aux autres avant de penser à elle.
                                                                                                                                                                                                                                                    Lise

samedi 24 mai 2014

May 8

Demonstrations against the World Cup

Less than one month before the competition, the country is coping with protests.
Demonstrations took place in 12 cities, four of which will host the World Cup (Rio de Janeiro, Sao Paulo, Belo Horizonte and Recife). The government had to deal with them but also with the different strikes, a spate of murders and preparations for the players' arrival.
Nevertheless, the protest of one thousand people in Rio was less important than last year, even if that one came with a tense atmosphere, rare in Brazil, certainly caused by the first World cup to be held in the country since 1950.
Brazilians protesting in streets called a strike, and carried banners declarers, " Na Copa vai ter luta " (The Cup will have fights). They protest against the costs of restoration of the stadium of Maracana which could have paid for the construction of 200 schools. In Belo Horizonte, around 2000 people invaded the streets showing the images of the workers who died in the collapse of the Itaquera stadium. This accident was partly due to the pressure exercised by FIFA for the stadium to be completed in time. The most "disturbing" strikes were that of the police, teachers, bus drivers and museums.
At the moment Brazil is in the center of media attention and certain inhabitants are worrying about the image of their country. «the entire world is looking at us and we are showing it that the World Cup does not represent us ", said Felipe Mesquita, a history student.

Opinion : I think that the Brazilian government tries too much to prove that Brazil has become self-reliant and is able to host the World cup. It doesn't take into account the needs of its country any more. Brazilians have to protest to be heard. I believe that the carnival combined with the World cup is a lot to take in for a country half of whose inhabitants do not enjoy decent living conditions. And it will be the same thing for the 2016 Rio Olympics.


Protestations anti Coupe du Monde

Moins d'un mois avant le début de la compétition, le pays fait face à des manifestations anti Coupe du Monde.
Ces protestations ont eu lieu dans 12 villes différentes dont 4 accueilleront la Coupe du Monde (Rio de Janeiro, Sao Paulo, Belo Horizonte et Recife). Le gouvernement a dû y faire face ainsi qu’à différentes grèves, la hausse de la criminalité et les préparatifs pour l'arrivée des joueurs.
Néanmoins, la manifestation de mille personnes à Rio était moins importante que celle de l'année dernière même si celle ci s’est déroulée dans une ambiance assez tendue, rare au Brésil, sûrement provoquée par la première venue de la Coupe du Monde depuis 1950.
Les protestataires appelaient à la grève et portaient des bannières "Na Copa vai ter luta" (La Coupe aura des combats). Ils protestent contre le coût de remise en état du stade de Maracana qui aurait pu permettre la construction d'environ 200 écoles. A Belo Horizonte, environ 2000 personnes ont envahi les rues en portant les photos des ouvriers décédés dans l'effondrement du stade d'Itaquera. Cet accident c'était produit en partie à cause de la pression exercée par la FIFA pour que le stade soit terminé à temps. Les grèves les plus gênantes ont été celle de la police, des enseignants, des chauffeurs de bus, mais aussi de certains musées.
En ce moment le Brésil est au centre de l'attention médiatique et certains habitants se préoccupent de l'image de leur pays. "Le monde entier nous regarde et nous lui montrons que la Coupe du Monde ne nous représente pas", affirme Felipe Mesquita, un étudiant en histoire.

Opinion : Je pense que le gouvernement brésilien essaye trop de prouver aux autres pays que le Brésil est devenu indépendant, responsable et capable d'accueillir la Coupe du Monde. Il ne prend plus en compte les besoins de son pays et les Brésiliens sont donc obligés de protester pour qu'on les entende.  Je crois que le Carnaval plus la Coupe du Monde, cela fait encore beaucoup pour un pays dont la moitié des habitants ne vivent pas encore correctement. Et ce sera encore la même chose pour les JO de 2016 à Rio.



Salomé

mardi 11 mars 2014

March 10
Rousseff fights against racism with a Tweet
RIO DE JANEIRO, BRAZIL – On Sunday, March 9th, Brazilian President Dilma Rousseff condemned, via Twitter, recent acts of racism against a Brazilian soccer player and referee. The incidents happened in the south of Brazil and has raised alarms in the media and sports community.
“Brazilian football was marred by scenes of racism against the referee Márcio Chagas da Silva and Arouca,” Rousseff tweeted on Sunday. “It is unacceptable that Brazil, the largest black nation outside of Africa, should meet with these scenes of racism.” Indeed from the start of the preparations of the FIFA World Cup, two incidents of racism have been reported.
The first incident occurred in Mogi Mirim's stadium in São Paulo state when popular team Santos’ defensive midfielder Arouca met with cries of “monkey” from a small group of supporters. Next at a match pitting Esportivo againstVeranópolis, referee Márcio Chagas da Silva was also allegedly called “monkey” by fans while refereeing the match and bananas were reportedly left on top of his car and in his exhaust pipe.

With the FIFA World Cup scheduled to begin in Brazil in less than one hundred days on June 12th, international attention is focusing on the country’s preparations  in all areas for the games. Additionally Rousseff stated optimistically ; “Let’s tackle racism! I know with the UN and FIFA this World Cup will also be the Cup of Peace and Cup against racism.”

Opinion :

I find that the impression left by these racists is really degrading for the image of the country, as well as the image of all the sports communities - not only for the soccer's image. It is an enormous lack of respect for the people concerned but also for all the Brazilians. As Dilma Rousseff perfectly said on Twitter, the great majority of Brazilians are black and can thus feel concerned and hurt by this insult. The President was totally right to denounce it asblatant acts of racism. Furthermore, withthe preparations of the FIFA World Cup well under way, Brazil strives more than ever to display a brotherly and social image of soccer, which is completely ruined by the lack of respect of some supporters.

10 mars


Rousseff  lutte contre le racisme sur Twitter

RIO DE JANEIRO, BRAZIL – Le dimanche 9 mars dernier, la Présidente brésilienne Dilma Rousseff a dénoncé, via Twitter, des actes récents de racisme envers un joueur de football et un arbitrebrésiliens. Ces incidents se sont déroulésdans le sud du pays et ont déclenché unelevée de boucliers dans les médias ainsi que dans la communauté sportive.













"Le football brésilien a été témoin de scènes de racisme contre l'arbitre Márcio Chagas et le joueur Arouca," a tweeté Rousseff ce dimanche. "C'est inacceptable que le Brésil, la plus grande nation noire après l'Afrique, soit victime de ces scènes de racisme." En effet, depuis le début des préparations de la Coupe du Monde FIFA, deux incidents sont survenus.



Le premier s'est déroulé au Stade de Mogi Mirim dans l'état de São Paulo, quand le populaire 
défenseur Arouca, joueur dans l'équipe Santos a été hué avec des cris de "singe" par un petit groupe de supporters. Ensuite, lors d'un match opposant Esportivo et Veranópolis, l'arbitre Márcio Chagas da Silva aurait été également traité de "singe" par des fans pendant qu'il arbitrait le match. Des bananes ont étédélibérément laissées sur le toit de sa voiture ainsi que dans son pot d'échappement.




Avec la Coupe du Monde FIFA prévue au Brésil le 12 juin, dans moins de cent jours, l'attention 
internationale est focalisée sur les préparatifs du pays dans tous les domaines des jeux. Rousseff a déclaré avec optimisme ; "Débarrassons-nous du racisme ! Je sais avec l'ONU que la Coupe du Monde FIFA sera aussi la Coupe de la Paix et la Coupe contre le racisme.





























Opinion :
Je trouve que l'impression laissée par ces racistes est vraiment dégradante pour l'image du pays, ainsi que pour celle de l'ensemble de la communauté sportive (pas seulement celle du football). C'est un énorme manque de respect pour les personnes concernées, mais aussi pour l'ensemble des Brésiliens. Comme l'a parfaitement déclaré Dilma Rousseff sur Twitter, la grande majorité de la population brésilienne est noire et peut donc se sentir concernée et blessée par cet incident. La Présidente a eu totalement raison de le dénoncer en tant qu'acte de racisme à part entière. De plus, avec les préparatifs déjà bien avancés de la Coupe du Monde FIFA, le Brésil essaie plus que jamais de forger une image fraternelle et sociale du football, qui est gravement écornée par le manque de respect de quelques supporters.



















Note sur