dimanche 26 janvier 2020

Threat on Brazil's largest indigenous reserve


Yanomami, Brazil's largest reserve with 9.6 million hectares of wild forest, is on the verge of being obliterated in order to find as much gold as possible.

The indigenous populations are vainly trying to confront the threat. Despite their resistance, gold diggers sent by the state, find ways to carry out their work. The president wants to make this threat to legal ecology by passing a law in congress, thinking that the reserve is too large and untapped, that the 26,000 natives present didn't make good use of it for the country.



Menace sur la plus grande réserve indienne du Brésil



Yanomami, la plus grande réserve du Brésil abritant 9,6millions d'hectares de forêts sauvages est sur le point d’être rasée, afin de permettre de trouver la plus grande quantité possible de l'or dont elle regorge.

Les populations indigènes tentent vainement de faire face à cette menace.

Malgré les barrages, les chercheurs d'or envoyés par l'état, trouvent le moyen d’effectuer leurs recherches. Le président veut rendre cette menace pour l'écologie légale en faisant passer une loi au congrès, estimant que la réserve est trop grande et inexploitée et que les 26.000 autochtones présents n'en faisaient pas un usage utile au pays.

Andréa



Sources :

https://www.theguardian.com/environment/2020/jan/13/like-a-bomb-going-off-why-brazils-largest-reserve-is-facing-destruction-aoe

jeudi 9 janvier 2020

Good news for the Amazon forest

From space, the Amazon forest resembles a large light-green lung veined with blue rivers that are gradually
succumbing to the disease-like spread of gray fires, orange roads and square-cut farms. However, what the satellite pictures cannot show is most of the remaining bands of verdant, healthy foliage are defended on the bottom by forest dwellers who act as antibodies to drive out malignant invaders.

Among the foremost spectacular of those is the Tapajós-Arapiuns Extractive Reserve within the state of Para in northern Brazil, where residents are attempting to bolster their economic resistance with a series of recent agro-forestry and alternative energy projects.
Today, their region is yet again under threat because the government of the reactionary president, Jair Bolsonaro, encourages industrial development of the Amazon. This has placed greater pressure on the residents to search out various types of financial gain so the forest around them is pricier than it would be if they sold up to bovine ranchers or soya farmers.

These projects feature a new solar-powered fruit pulping facility at Surucua village. Run mostly by women-led residents association, acooperative is partly-funded by international Greengrants Fund, one of the Guardian and Observer’s climate emergency appeal charities. The mini factory offers residents with an economic incentive to safeguard and replant the forest with a good variety of trees that provide fruit, nuts, oil, medicine and different product they will use and sell.


Nouvelles initiatives pour l’Amazonie
         
Vu du ciel, la forêt amazonienne ressemble à un poumon géant, dont le sang est composé de rivières bleues qui succombent régulièrement à des maladies et qui détruisent la forêt. 
Cependant, ce que les images satellites ne peuvent pas montrer, c’est la détermination des habitants à protéger les espaces restants, par exemple, la réserve naturelle de Tapajós-Arapiuns, où les habitants essayent de renforcer leur économie en créant de nouveaux projets agroforestiers et solaires.

Aujourd’hui, la région est encore davantage menacée par le président d’extrême droite Jair Bolsonaro, qui souhaite le développement commercial de l’Amazonie. 

Cela a encouragé les habitants à chercher différents moyens de gagner de l’argent de sorte que la forêt vaille plus chère que si elle était achetée par éleveurs de bovins ou de soja. 

A titre d’exemple, parmi les projets qui visent à promouvoir la région, figure la création d’une usine de transformation de fruits fonctionnant à l’énergie solaire. Ce projet est mené par une coopérative dirigée par une association principalement féminine. Cette mini-usine permet aux habitants d’obtenir des fonds pour protéger et replanter la forêt avec des variétés d’arbres qui produisent des ressources que les habitants pourront revendre.

Mounir

lundi 16 décembre 2019

Indigenous boy murdered in Maranhão

Indigenous boy murdered in Maranhão


A 15-year-old indigenous boy has been killed on the borders of a heavily deforested indigenous reserve in Brazil. The incident took place in the state of Maranhão, on the fringes of the Amazon.

It’s the fourth murder in the Guajajara tribe in recent weeks, it came along with a wave of racist abuse against indigenous people swept by social media in the state.

The non-profit groupe CIMI (Indigenous Missionary Council) reported that Erisvan Soares’s body of the Guajajara tribe was found with knife wounds on Friday in Amarante do Maranhão.

The group said he had travelled to the town, on the edge of the Araribóia indigenous reserve, with his father. The G1 news site reported that a non-indigenous man by the name of Roberto Silva, 31, had also been killed with Erisvan and that both had died in the early hours of Friday during a party in an area called Vila Industrial.

Indigenous killings climbed 23% in 2018, according to CIMI figures, and land invasions have increased since far-right president Jair Bolsonaro took office in January. He compared the indigenous peoples living on reserves to "prehistoric men" and said that their lands should be developed.

Un jeune indigène assassiné dans le Maranhão


Un jeune garçon indigène de 15 ans a été tué aux aux abords d'une réserve indigène fortement déboisée dans l'État de Maranhão, en marge de l'Amazonie.

C’est le quatrième meurtre d’un membre de la tribu Guajajara au cours de ces dernières semaines. Il est survenu en même temps qu’une vague de discours racistes contre les peuples autochtones qui ont balayé les médias.

Le groupe à but non lucratif CIMI (Conseil missionnaire indigène) a rapporté que le corps d'Erisvan Soares de la tribu des Guajajara avait été retrouvé vendredi avec sur lui des traces de blessures au couteau à Amarante do Maranhão. Le groupe a déclaré qu'il s'était rendu dans la ville, au bord de la réserve indigène d'Araribóia, avec son père. Le site d'information G1 a rapporté qu'un homme non-indigène du nom de Roberto Silva de 31 ans, avait également été tué avec Erisvan. Les deux sont morts dans les premières heures de vendredi lors d'une fête dans une zone appelée Vila Industrial.

Les assassinats indigènes ont augmenté de 23% en 2018, selon les chiffres du CIMI, et les invasions de terres ont augmenté depuis que le président d'extrême droite Jair Bolsonaro a pris ses fonctions en janvier. Il a comparé les peuples autochtones vivant dans les réserves aux "hommes préhistoriques" et a déclaré que leurs terres devraient être développées.

Timothé, 15/12/19

Source:https://www.theguardian.com/environment/2019/dec/14/indigenous-boy-15-murdered-on-brazils-amazon-border

lundi 2 décembre 2019

Bolsonaro blames DiCaprio

Bolsonaro blames DiCaprio

Brazil’s president has incorrectly suspected the actor and conservationist Leonardo DiCaprio of bankrolling the deliberate burning of the Amazon timberland.

Jair Bolsonaro , a democrat nationalist who has vowed to kick environmental NGOs out of Brazil, made the claim on Friday, reportedly telling supporters: “This Leonardo DiCaprio’s a cool guy, isn’t he? Giving money for the Amazon to be torched.”

The spurious accusation, for which Brazil’s president offered no proof, came twenty-four hours after Bolsonaro made an equally unsupported claim in a Facebook live broadcast.

“Leonardo DiCaprio, dammit, you’re collaborating with the burning of the Amazon,” Bolsonaro declared, accusing the actor of being part of an international “campaign against Brazil”.

On Thursday Bolsonaro’s politician son Eduardo claimed on Twitter that DiCaprio had given $300,000 to “the NGO that set fire to the Amazon” and suspected the conservation group WWF of paying the NGO £13,000 for pictures of the burning forest.
In a statement WWF’s Brazil office rejected those claims. “WWF Brazil rejects the attacks on its partners and the lies involving its name, including a series of lie-based social media attacks such as the purchase of photographs linked to a donation from the actor Leonardo DiCaprio.”



Bolsonaro s’en prend à DiCaprio

Le vendredi 29 novembre le président brésilien Jair Bolsonaro a accusé à tort l’acteur américain Leonardo DiCaprio, défenseur de l’environnement, de financer les incendies qui ravagent la forêt amazonienne.
Jair Bolsonaro, qui tente de chasser toutes les ONG du Brésil, a déclaré ce vendredi : « Ce Leonardo Dicaprio est un type cool, il donne de l’argent pour que la forêt amazonienne brûle ».

Le jeudi précédent, le fils de Bolsonaro avait affirmé que DiCaprio avait donné 300.000 $ à « l’ONG qui a mis le feu à l’Amazonie » et que le WWF aurait versé 13 000$ pour prendre des photos de l’Amazonie en feu.

Dans un communiqué, la WWF Brésil a rejeté ces accusations ; « Le WWF Brésil rejette les attaques contre ses partenaires et les mensonges impliquant son nom, y compris une série d’attaques basées sur le mensonge dans les réseaux sociaux comme l’achat de photos liées à un don de l’acteur Leonardo DiCaprio »        

Mounir

mardi 26 novembre 2019

Five-year-old loses life in shootout

Five-year-old loses life in shootout


On Wednesday 13 November, a 5-year-old girl died in Rio de Janeiro. It’s the sixth child slain in the city after being hit by a stray bullet this year.
Ketellen Umbelino de Oliveira Gomes was going to school with her mother when she was shot in the leg. It happened in the Realengo district of western Rio de Janeiro.
Investigators think she was caught in a crossfire of a gun battle. It’s one of the many gun battles waged routinely in the city by drug trafficking gangs for the control of neighborhoods.

Since the beginning of the year, 21 children have been struck by stray bullets in Rio, according to Fogo Cruzado or Crossfire, an organization that monitors violence in the city. Eleven of them were struck during police operations.

Une fillette de cinq ans abattue


Le mercredi 13 novembre, une petite fille de 5 ans est décédée à Rio de Janeiro. C’est le sixième enfant tué dans la ville après avoir été touché par une balle perdue cette année.

Ketellen Umbelino de Oliveira Gomes allait à l'école avec sa mère quand elle a reçu une balle dans la jambe. Cela s’est passé dans le district de Realengo, à l'ouest de Rio de Janeiro.

Les enquêteurs pensent qu'elle a été prise dans le feu croisé d'une des nombreuses fusillades que les gangs de trafic de drogue mènent régulièrement en ville pour contrôler les quartiers.

Depuis le début de l'année, 21 enfants ont été touchés par des balles perdues à Rio, selon Fogo Cruzado ou Crossfire, une organisation qui recense les actes de violence dans la ville.
Onze d'entre eux ont été touchés lors d'opérations de police.
Timothé, 26/ 11/19

vendredi 22 novembre 2019

Brazil’s Paris target far from achieved



It's been 10 years since the level of deforestation in Amazonia was so high. Notably because of President Jair Bolsonaro's refusal to impose more eco-friendly systems.

Because of the fire, just last year, until August almost 10,000km2 of vegetation went up in smoke, which according to the Brazilian Space Agency translates into 29.5% more than the previous year.

Despite the fact that the rate of depollution has been faster since 2008 (equivalent to 2 football soccer fields per minute), the current deforestation has been ranked the 3rd highest in history. The climate observatory adds that this seems to be part of a steady trend, which means Brazil will be far from achieving its goals to reduce carbon emissions under the Paris Agreement.



Les objectifs de l’Accord de Paris loin d’être atteints

Cela fait 10 ans que le niveau de déforestation de l’Amazonie n’avait pas été aussi élevé, notamment en raison du refus du président Jair Bolsonaro de mettre en place des systèmes plus écologiques.

Sur les huit premiers mois de l’année, près de 10 000 km2 de végétation sont partis en fumée, ce qui d’après l’agence spatiale brésilienne équivaudrait environ à 29.5% de plus que l’année précédente.

C’est le rythme de déboisement le plus rapide depuis 2008 (équivalent à 2 terrains de football par minute). C’est la 3e plus importante déforestation de l’histoire pou l’Observatoire du Climat qui estime que cela semble parti pour continuer.

Le Brésil semble bien loin d’atteindre ses objectifs prévus à l’accord de Paris de réduction des émissions de carbone.

Andréa

Source : https://www.theguardian.com/environment/2019/nov/18/amazon-deforestation-at-highest-level-in-a-decade

lundi 11 novembre 2019

Lula stages a come back


Lula stages a come back

On Friday 8 November Luiz Inácio Lula da Silva, the Brazilian ex-president, was freed from jail after a Supreme Court ruling that boosted his followers and infuriated supporters of far- right president Jair Bolsonaro.
Lula was serving a 12-year sentence for corruption in the federal police headquarters in the city of Curitiba,where he had been imprisoned for 580 days.
When he walked out Lula was greeted by a crowd of fans dressed in red jacket and mask at his effigy.
He gave a speech to thanks the activist party that camped out during his imprisonment and attacked the rotten side of the police, prosecutors, tax office justice system for imprisonment him.

“They did not imprison a man. They tried to kill an idea” he said “Brazil did not progress, Brazil got worse . The people are starving. The people are without a job. They do not have formal employment, people are working for Uber, they ‘re riding bikes to provide pizza”.

On Friday November 8 his official Twitter account posted a video of him working out to the soundtrack from Rocky. That video proved that Lula is back with a vengeance and out to get Bolsonaro.


                            Lula libéré
Le vendredi 8 novembre, l’ex-président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a été libéré après 18 mois de détention. A sa sortie il a été accueilli par une centaine de ses partisans qui avaient revêtu un gilet rouge et un masque à son effigie.  

Il avait été incarcéré au quartier général de la police de Curitiba pour corruption et encourait une peine de 12 ans, il y est resté 580 jours.
A sa sortie, il a tenu un discours pour remercier ses partisans de l’avoir soutenu durant son emprisonnement. Lula a expliqué que malgré son emprisonnement, il continuera de poursuivre ses idées. 

Il a posté une vidéo sur son compte twitter où on le voit faire du sport sur un fond de musique du film Rocky. Avec cette vidéo Lula prouve sa détermination à lutter contre la politique de Bolsonaro. 

Mounir