mardi 1 octobre 2019

Criminals control Amazon



Criminals control Amazon

Brazilian Amazon’s deforestation is a lucrative business mostly directed by criminal networks that threaten the government, forest defenders and people who try to stop them. In its latest report Rainforest Mafias, Human Rights Watch says that the Brazil’s incapacity to arrest and control these gangs make impossible its abilities to meet its commitments under the Paris climate deal, that says the illegal deforestation need to be eliminated by 2030.

Ricardo Salles, Brazil’s Environment Minister of, said that degradation is driven by poverty, and that the development of Amazon will stop deforestation.
But Cesar Muñoz Acebes, one author of the report, said “As long as you have this level of violence, lawlessness and impunity for the crimes committed by these criminal groups it will be impossible for Brazil to rein in deforestation. These criminal networks will attack anyone who stands in their way.”

The report says that there are 28 killings in which he found proof that “those responsible were engaged in illegal deforestation and saw their victims as obstacles”.
More than 300 killings were counted by the Pastoral Land Commission, a group connected to the Catholic church, during the last decade in the Amazon, of which just 14 have been judge.



Des criminels contrôlent l’Amazonie

La déforestation de l’Amazonie brésilienne est une activité lucrative principalement dirigée par des réseaux criminels qui menacent le gouvernement, les défenseurs des forêts et les personnes qui tentent de les en empêcher.
Le rapport Rainforest Mafias publié par l’ONG Human Rights Watch affirme que l’incapacité du Brésil d’arrêter et de contrôler ces gangs rend impossible sa capacité à respecter les engagements pris dans le cadre de l’accord sur le climat à Paris, qui estime que ce système illégal doit être éliminé d’ici 2030.

Ricardo Salles, ministre de l’environnement brésilien, a déclaré que la dégradation était provoquée par la pauvreté et que le développement de l’Amazonie mettrait fin à la déforestation.
Mais César Muñoz Acebes, l’auteur du rapport, a déclaré : "Tant que vous aurez ce niveau de violence, d'anarchie et d'impunité pour les crimes commis par ces groupes criminels, il sera impossible pour le Brésil de freiner la déforestation", a-t-il dit. "Ces réseaux criminels vont attaquer tous ceux qui s'opposent à eux."

Selon le rapport, il y a 28 meurtres au cours desquels il a trouvé des preuves que « des responsables étaient engagés dans une déforestation illégale et voyaient leurs victimes comme des obstacles ». Plus de 300 meurtres ont été dénombrés par la Pastorale Land Commission, un groupe lié à l’église catholique, au cours de la dernière décennie en Amazonie, dont 14 seulement ont été jugés.

Timothé

Source:https://www.theguardian.com/environment/2019/sep/16/amazon-deforestation-brazil-crime-report-human-rights-watch

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